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Le Maire promet qu'il n'y aura pas d'augmentation d'impôt pendant le quinquennat

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Le Maire promet qu'il n'y aura pas d'augmentation d'impôt pendant le quinquennat

Message  tisiphoné le Lun 27 Aoû - 17:35

27.08.2018


A quelques minutes d'écart, Bruno Le Maire, ministre de l'Économie sur RTL et Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, sur BFMTV, ont assuré, ce lundi, que si certaines prestations sociales augmentaient moins vite que prévu, il n'y aurait aucune augmentation d'impôt, bien au contraire !

«Il n'y aura aucune augmentation d'impôt avant la fin du quinquennat», a déclaré le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, ce lundi au micro de RTL. Au contraire il y aura «surtout des baisses d'impôt», a poursuivi le ministre. Cette information a été confirmé, ce lundi également, par Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, invité sur BFMTV: «C'est un choix politique. On choisit la baisse des impôts et on va continuer à baisser pour les particuliers comme pour les entreprises». Taxe d'habitation, cotisations sociales, mais aussi, «réforme de la politique sur les brevets c'est très important pour les entreprises», a ajouté Gérald Darmanin.

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Concernant les cotisations patronales, Bruno Le Maire, a annoncé, ce lundi, un report au 1er octobre 2019 d'une baisse de cotisations patronales de quatre points, censée à l'origine entrer en vigueur au 1er janvier, afin de contenir le déficit public. Ce report, décidé dans le cadre du projet de loi de finances pour 2019, et qui concerne les salaires au niveau du SMIC, va permettre «d'économiser plus de deux milliards d'euros», a-t-il assuré. Selon le ministre, la transformation du Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) en baisse de charges pérennes, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, aura en revanche bel et bien lieu au 1er janvier.

Selon Bruno Le Maire, «tout le monde sera mis à contribution pour rétablir les équilibres des finances publiques, les entreprises aussi». «C'est une question de justice», a-t-il ajouté. Le gouvernement est régulièrement critiqué, notamment par la gauche, pour ses choix budgétaires jugés très favorables aux entreprises et pas assez aux salariés et surtout aux retraités, et donc au pouvoir d'achat. «Que nous fassions une politique pro-entreprises, c'est évident, et je le revendique. Mais nous le faisons pour les Français», s'est défendu Bruno Le Maire, assumant un «choix politique». L'objectif, c'est de «créer plus de travail pour les Français», a-t-il ajouté.
Retraites

Autre volet des mesures clés du projet de loi de Finances 2019, la faible hausse des prestations sociales notamment celle des pensions de retraite. Dimanche, le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé dans le Journal du Dimanche que le budget serait bâti sur une prévision de croissance de 1,7% au lieu de 1,9%. En conséquence, l'aide personnalisée au logement, les allocations familiales et les pensions de retraite ne progresseront que de 0,3% par an en 2019 et 2020, un chiffre bien en-deçà de l'inflation attendue par l'Insee à 1,7% en fin d'année.

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«Aucune prestation sociale ne sera réduite. (Les retraités) ne seront pas perdants, leur pension de retraite sera revalorisée moins vite mais elle continuera à être revalorisée», a déclaré Bruno Le Maire au micro de RTL. «Nous ne leur prenons pas d'argent. Nous faisons attention aux Français qui sont le plus en difficulté mais nous voulons aussi rétablir les équilibres des finances publiques», a-t-il ajouté. «Les retraites ne baissent pas. Elles continueront un petit peu à augmenter», a confirmé Gérald Darmanin qui expose les deux options du gouvernement: soit augmenter les prestations de quelques euros et augmenter les impôts, soit baisser les impôts. «Nous on choisit de baisser les impôts», a-t-il tranché.

Le gouvernement envisage des économies sur certaines aides sociales
Il ne s'agirait pas d'une réelle baisse, mais d'une absence de revalorisation du montant de certaines allocations ou aides, d'après des informations des Échos et de L'Express.
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Par ailleurs, malgré le besoin urgent de réduire les dépenses publiques et «rétablir les équilibres des finances publiques», Bruno Le Maire s'est défendu: «nous revalorisons l'allocation adultes handicapés, ceux qui sont le plus en difficulté, de 50 euros par mois, nous allons revaloriser la prime d'activité, nous allons revaloriser le complément de garde pour les familles monoparentales», a insisté Bruno le Maire lundi, assurant que le gouvernement faisait «très attention à préserver les plus fragiles».

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D'ailleurs, parmi les autres mesures d'économie, des contrats aidés seront supprimés «mais il y en aura toujours pour la ruralité, l'Outre Mer et l'Éducation», selon Gérald Darmanin. En outre, des postes de fonctionnairesi seront supprimés. «4500 en 2019, autour de 10.000 en 2020», a précisé le ministre des Comptes publics. L'idée est que la France tienne ses engagements d'un déficit public inférieur à 3% du PIB. D'ailleurs, celui-ci est attendu à 2,6% du produit intérieur brut cette année, soit 0,3 point de plus que prévu précédemment, en raison de la croissance plus faible, a déclaré lundi le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire. Pour le déficit, «nous étions à 2,3%. La moindre croissance va nous amener autour de 2,5 points de déficit. Il faut y ajouter la reprise de la dette de SNCF Réseau, qui représente 0,1 point, ce qui nous met à 2,6%», a annoncé Bruno Le Maire qui intervenait, ce lundi, devant l'Association des journalistes économiques et financiers, ce qui signifie un niveau stable par rapport à 2017.

«Le déficit sera en dessous de 3%» mais «plus que 2,3%», ce qui était initialement prévu, avait déclaré Gérald Darmanin un peu plus tôt ce lundi. Le ministre des Comptes publics assurait encore le 1er août que le gouvernement ne changeait pas son objectif d'un déficit public à 2,3% l'année prochaine. «La France tiendra ses objectifs vis-à-vis de l'Europe. Cela n'a pas été fait depuis plus de 12 ans», a-t-il tout de même revendiqué, ce lundi sur BFMTV.

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